• Ironie de l'histoire : tout arrive toujours deux fois



    Désirant sa présence,il enfonce une insidieuse lame dans ma frêle espérance.
    Rires complices, mais où se sont donc échappés les nôtres?
    A chaque instant passé auprès d'elle, je vois grandir mon amertume.
    Peur irraisonnée ou appréhensions fondées ?
    Je revis une fois de plus le même cauchemar, emprisonnée dans la tourmente du passé,
    Labyrinthe fangeux où grouillent mes craintes, vaines plaintes.
    Le faste frivole des apparences couvre l'orage écumeux de ma rancune,
    Mais ne vois-tu donc pas les pleurs dans mes paupières vides?
    Ton indolence m'est la pire des souffrances.
    Les plaines du regret sont profondes et sinueuses, un simple pardon ne suffira pas à endormir mes chimères.
    Plus de complicité de la confiance, l'air aujourd'hui est devenu impalpable,
    Les blessures sont ouvertes et mes lèvres ne s'accoutument pas à ces philtres infâmes.
    Tes promesses n'étaient-t-elles que spécieuses paroles? Précieux langage de celui qui se sent coupable?
    Mes vils ressentiments sont contagieux, la confusion feinte ne servira à rien.
    Et ton indolence m'est la pire des souffrances.


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :