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  • Ils sont innombrables, incohérents, insupportables, immoraux.
    C'est en ces termes que tu parlais de mes défauts.
    Pourtant tu les aimais plus que tout.
    Et oui je suis immorale, incohérente, perverse et libertine
    Mais n'est ce pas justement cela qui te plaisait chez moi?
    Aujourd'hui c'est à d'autres que cela plait.
    Ton abscence indifférente m'a rendu plus cruelle que jamais.
    Je me joue de toi de plus belle!

    Dérive dans les plaisirs mais tu t'y échoueras. Inexorablement.
    J'ai trouvé le mien, je recommence à me perdre et je redeviendrais celle que tu craignais.
    Tu l'as dit toi même, personne ne peut rivaliser.
    Tu n'es pas pret d'oublier ce que j'ai pu te faire découvrir et tu ne le retrouveras jamais plus.
    Dommage pour toi.
    Tu aurais du te méfier.



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  • Amour des Dieux et des mythes.

    De ne pouvoir être consommé c'est un amour qui ne meurt pas,
    M'interdissant tout repos,damnant mes jours et mes nuits;
    A la lueur vacillante des lampes languissantes,je goutais à l'infinie gratitude des anciens remords.
    Puis venant à moi les larmes du tourment,je souffrais dans ma sinistre alcôve,retenant mon souffle,
    Epanchant ma douleur dans la lassitude d'un repos amère.
    Maudit soit à jamais cet amour qui n'en est pas un.
    Telle une soif toujours inépuisée,je n'ai de cesse d'imaginer tes baisers aussi légers que les éphémeres;
    Pourtant c'est une volupté que je ne désire goûter.
    Je rêve à notre union mystique mais cela ne suffit pas à rassasier le gouffre de mon coeur.
    Brûlant mon sang et mon être,c'est un volcan stérile qui n'apporte que d'écoeurant frissons.
    Seul le silence couve mon cruel secret,me berçant du vin des amants.
    Harcelée par des amours libertins,je me perds dans des tourbillons d'étourdissantes orgies;
    J'essaye de retrouver les anathèmes hideux de ces ennivrantes nuits de trouble
    Mais mon ivresse me voile les yeux;C'est à la clarté rouge de mon verre miroitant
    Que,
    Ce soir je bois à mes amours platoniques
    .


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  •  

    De la haine? Non. Un profond mépris? Oui.
    Pourquoi te haïrais-je? La haine fait partie des sentiments les plus sublimes qu'il soit, il me semble, au même titre que l'amour;
    Ils sont l'antithèse l'un de l'autre mais, la haine, n'en demeure pas moins un sentiment noble.
    Et je crois que l'on ne peut vraiment haïr que quelqu'un que l'on a aimé ou respecté.
    Or aucun de ces sentiments ne m'ont touché à ton égard.
    Ma lettre suait le mépris et le dégoût.
    Je te l'ai dit et te le redit : tu te traines dans la boue par ton attitude.
    Il ya toujours deux façons d'être libertin: le libertin philosophique et le vulgaire libertin.
    N'as tu rien retenu de toutes mes leçons?
    Apparamment, non.
    Vas, vas, suis ton chemin, mais saches que je ne serais plus sur ta route.
    J'ai honte de ce que tu es devenu. "J'ai créé un monstre".
    Moi, je suis restée dans le registre du tragico-sublime car malgrè tous mes travers, j'ai su garder des principes.
    Principes que je continue à appliquer à la lettre. Toi? Tu as non seulement perdu toutes formes de moralité mais également bafoué tous tes principes les plus fondamentaux.
    Tu t'es perdu toi même en faisant cela. Le jeu est donc fini.
    Adieu, adieu.


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