Tu n'es qu'un inconnu.
Je dépose un baiser sur ta joue,
Ta si douce joue, si pâle, si froide;
Te regardant dans les yeux, j'y voit la pâleur de tes cieux.
De légère boucles blondes tombent sur tes tempes.
Je t'embrasse à nouveau.
Que j'aime cette joue, sa clarté, sa couleur,
Ta si séduisante odeur!
Mes sens s'emportent.
Je couvre ton visage de mes baisers jusqu'à atteindre tes lèvres;
Ton charme m'envoûte, il me déroute;
Je veux t'appartenir, pour une seconde, t'entendre frémir;
Sentir ta main au creux de ma nuque, decoiffant mes longues mèches.
Bel inconnu de mes songes, tu vis au rythme de mes battements de coeur,
Emprisonné dans l'éther de mes nuits, ton image m'entête;
Quel est ce sortilège qui me fait te voir à chacun de mes pas
Immortelle rêverie, Ô ne m'oublie pas!