Sombre brouillard rôdant sur ma vie,que le soleil perce tes sinistres lambeaux gris; Pâle lueur du crépuscule,soit mon faible espoir. Tous les jours,le fossé qui me sépare de la réalité s'elargit; Aujourd'hui,il est trop tard pour repasser de l'autre coté. Seule du coté des songes,je revis mille fois la même illusion Sans pouvoir rien faire pour en changer le cours; Pétrifiée,je ne comprends rien à la toile de mes pensées,je ne trouve pas d'ordre à cet enchevêtrement de folie.