Je rêve de ce magnifique tableau de Turner, Une Odysée haute en couleur. Sous les coups de pinceaux, mon rêve se nuance a l'infini, Ulysse, ô Ulysse. Les vagues emportent la palette de ses mystères. Houleuse tempête sur mon coeur, je divague parmis ces superbes nefs; Transparentes, presque agacantes. Terrassé de douleur, c'est un regard sans vie qui observe au loin La mer dechainée, et Ulysse, et son bateau, sans fin. La bataille fut perdu. "Personne" l'a remporta. Polyphème n'a plus que ses mains pour prier. Son salut attendra. "-Ton corps est brisé, ton dieu t'a quitté Polyphème"